Description

Trois voix de femmes japonaises et cinq instruments avec danses possibles. Le groupe interprète les chants folkloriques les plus populaires du Japon. Il est le seul groupe au monde dont le répertoire couvre toutes les régions de l’Archipel.

L’Ensemble d’ ANIMATIONS JAPONAISES interprète les plus populaires des minyō et des shin minyō (nouveaux minyō), les chants folkloriques du Japon.

Ces chants sont faits pour exprimer la joie, danser, faire la fête ou se donner du courage pour travailler. Certains sont humoristiques. Un concert, c’est un joyeux voyage musical à travers toutes les régions du Japon.

Avec l’Air de Sōran, un minyō de pêcheurs, le groupe entraîne son public à voguer au large de Hokkaidō, l’île la plus septentrionale de l’archipel. Avec Kaigara bushi, une mélopée de ramasseurs de coquillages, il le transporte plus au sud dans la préfecture de Tottori, sur les rivages de la Mer du Japon (ouest de l’île de Honshū). Les rameurs de la région de Miyagi (N-E de Honshū) et les coupeurs de chaume du Kyūshū (l’île du sud), font partie du voyage. O Edo Nippon bashi, une célèbre chanson de voyage évoquant un pont sur le Tōkaidō (route reliant Tōkyō à Kyōto) est elle-même au programme.

Un concert des Animations Japonaises, ce sont aussi des chants de festivals (matsuriuta) pour danser dans les rues et qui font la part belle aux tambours. Tel est Awaodori, ce minyō au rythme effréné qui nous vient de la préfecture de Tokushima (île de Shikoku). L’éclat des tambours encore avec Yagi bushi, un autre trépidant minyō de la région de Gumma (Honshū est). La fête à l’honneur toujours avec Miyazu bushi, un enivrant matsuriuta chanté à Kyōto (Honshū ouest). L’Ensemble Sakura interprète aussi Owase bushi, un odoriuta (chant de danse) au rythme grave et majestueux de la préfecture de Mié (Honshū ouest) ainsi que Chakkiri bushi, un nouveau minyō de Shizuoka (centre de Honshū) composé en 1927.

Certains des chants de danses et Animations Japonaises sont si entraînants et leurs mélodies si universelles que le public occidental en reprend spontanément les refrains (en japonais !…) et en scande la mesure en battant des mains. C’est le cas pour Tōkyō ondo (Chant de Tōkyō), un autre nouveau minyō datant de 1933.

Au programme encore des Animations Japonaises, Kuroda bushi, une chanson de samurai de Fukuoka (île de Kyūshū) et Kokiriko bushi, un chant de Toyama (Honshū nord) dédié à une divinité du panthéon shintō. Avec Yosakoi bushi, une chanson à boire de Kōchi (île de Shikoku), Le groupe invite son public à pénétrer le monde interlope des maisons de rendez-vous et… à s’y enivrer de saké.

Le répertoire de Animations Japonaises comprend aussi Gion kouta, un ryūkōka (litt. « chanson à la mode ») de 1930. C’est une chanson au très exotique rythme binaire qui évoque les maiko (apprenties geishas du quartier des plaisirs de Kyōto).

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