VALÉRIE HEBEY JAZZ TRIO

VALÉRIE HEBEY JAZZ TRIO

Deux programmes : Les grands standards du Jazz + TRENET, le jazz et moi

Le VALÉRIE HEBEY JAZZ TRIO, ce sont trois types de cordes qui s’accordent : celles du piano de Julio Laks, celles de la contrebasse de Giovanni Licata et les cordes vocales de Valérie Hebey. Pour lier tout ça, le swing, l’énergie, la musicalité et une grande complicité. Ils jouent tous les standards de jazz que l’on aime tant et que vous aimerez aussi.

C’est aussi avec une grande JOIE que nous venons présentons leur nouveau spectacle « TRENET LE JAZZ ET MOI ». Ils se sont régalés à chanter, arranger, swinguer et rire et pleurer d’émotion avec ce grand fou de Charles TRENET ! Avec leurs arrangements, la joie et la poésie de Trenet vous est enfin retransmise en live.

Charles TRENET, c’est « l’héritage infernal » qu’a laissé le père de Valérie : Émile Hebey, qui a été son impresario pendant de nombreuses années. Bien qu’il y eu d’autres artistes prestigieux dans son cheptel, « Tonton Charles » laissa une trace indélébile au cœur de son enfance, à cause de sa folle poésie, de ses mélodies et de tous les personnages de ses chansons, avec qui elle jouait comme avec ses poupées..

Description

VALÉRIE HEBEY JAZZ TRIO

Deux programmes : Les grands standards du Jazz + TRENET, le jazz et moi

Le VALÉRIE HEBEY JAZZ TRIO, ce sont trois types de cordes qui s’accordent : celles du piano de Julio Laks, celles de la contrebasse de Giovanni Licata et les cordes vocales de Valérie Hebey. Pour lier tout ça, le swing, l’énergie, la musicalité et une grande complicité. Ils jouent tous les standards de jazz que l’on aime tant et que vous aimerez aussi.

C’est aussi avec une grande JOIE que nous venons présentons leur nouveau spectacle « TRENET LE JAZZ ET MOI ».

Ils se sont régalés à chanter, arranger, swinguer et rire et pleurer d’émotion avec ce grand fou de Charles TRENET ! Avec leurs arrangements, la joie et la poésie de Trenet vous est enfin retransmise en live !

Charles TRENET, c’est « l’héritage infernal » qu’a laissé le père de Valérie : Émile Hebey, qui a été son impresario pendant de nombreuses années. Bien qu’il y eu d’autres artistes prestigieux dans son cheptel, « Tonton Charles » laissa une trace indélébile au cœur de son enfance, à cause de sa folle poésie, de ses mélodies et de tous les personnages de ses chansons, avec qui elle jouait comme avec ses poupées.

« Grandir ce n’est pas oublier l’enfance, c’est enfin vivre ses rêves au grand jour, me dis-je, en me levant matin ! Si pour moi chanter du jazz c’était « normal », chanter Charles Trenet c’était …hormonal, voir congénital ! »

« Charles Trenet et le jazz ont bercé mon enfance. Héritage de tendresses et de joies que m’a laissées mon père, Emile Hebey, qui fut, pendant de nombreuses années, l’impressario du « Fou chantant ».

Tandis qu’il orchestrait ses tournées, moi, cachée dans les coulisses de l’Olympia à Paris, j’assistais aux répétitions, … je sens encore l’odeur et la rumeur de ces lieux magiques, cour de récréation de mes jeudis après-midi ; et en été je le suivais en tournée, de grands hôtels sur la Méditerranée en Casinos fastueux ou décrépis, jusqu’aux grandes salles de New York City, où, toujours, un public vibrant accueillait debout, l’incarnation vivante du « Poète ailé » dessiné par Cocteau.

Reprendre les chansons de Charles Trenet, c’est délivrer les émotions secrètes de mes souvenirs d’enfance fait de swing et de poésie. »

RÉFÉRENCES : Château de Filerval . Château de Buoux . Château de La Napoule . Abbaye de Cercanceaux . Opéra Garnier . Clubs de jazz : All jazz Club . Autour de midi . Sunset . Opus Café . L’Entrepôt . Le Franc Pinot . Petit journal Saint Michel . Aux Broches à l’ancienne . Péniche O Fil de l’O . Péniche Six-huit . la Grosse mignonne . Hôtel Mercure Paris . Groupe La Poste . ACIDD . Club Méditerranée . Ecole Polytechnique . Grand Gala des Arts et métiers 98 . Festival jazz vocal de Crest (Drôme)…

PROGRAMMES ET RÉPERTOIRES

Concert  « Grands Standards du Jazz »

Durée : environ 1h30

Du duo (piano ou guitare et voix) au quintet (piano ou guitare, contrebasse, batterie, saxophone, voix).
Dans une ambiance toujours très conviviale avec des musiciens de grande qualité professionnelle.

Concert  « TRENET, LE JAZZ ET MOI »

18 chansons de Charles Trenet arrangées jazz pour un spectacle d’ 1 heure 1/2 environ : L’Ame des poètes, Boum, Le serpent python, Vous qui passez sans me voir, Débit de l’eau débit de lait, Nationale 7, Ménilmontant, Que reste t il de nos amours, J’ai ta main, Boum !, Retour à Paris, Une Noix, Y’a d’la joie, Douce France, Vous oubliez votre cheval, La Mer, La folle complainte, Je chante, Le soleil et la lune.

Tous publics à partir de 10 ans.

LES ARTISTES INTERPRÈTES

Références :

Voce Vita Groupe vocal Gospel et Jazz, 11 chanteurs, dirigé par Valentina Vitale et Christian Goupy, Concerts à Paris, tournées en France.
Participation à la Fête de la musique 1992 Cité de la musique avec Bernard Lubat
En trio : Sean Gourley guitare, Simon Teboul contrebasse
En 1992, création du « Valérie Hébey quintet » : Christian Goupy (piano), Giovanni Licata (contrebasse), Stefano Cavazzini (batterie), Bertrand Bilon (Saxophones): clubs à Paris, en Province et dans les festivals – Festival jazz vocal de Crest (Drôme), All jazz Club, Péniche Six-huit, soirées privées, Fêtes de la musique, Grand Gala des Arts et métiers 98, Opéra Garnier Paris, Petit journal Saint Michel…
Création du second quintet 2000 « Valérie Hébey quintet » : Laurent Epstein (piano), Giovanni Licata (contrebasse), Yves Nahon (batterie), Bertrand Bilon (saxophones) – Opus Café, l’Entrepôt, le Franc Pinot, Autour de Midi, Sunset…
En duo avec Hiroshi Murayama au piano, aux Broches à l’ancienne, péniche O Fil de l’O.
En trio avec Hiroshi Murayama (piano), Daïki Yasukagawa (contrebasse) pour plusieurs concerts à Autour de midi et aux Broches à l’Ancienne.
En trio avec Julio Laks piano, Giovanni Licata Contrebasse à Autour de midi, la Grosse mignonne, les Broches, soirées privées…

Valérie HEBEY

Chanteuse et comédienne née à Cayenne.

Enfant, elle forge sa passion du jazz dans les coulisses des tournées de Charles Trénet et du Festival d’Antibes aux cotés de son père Emile HEBEY. Influencée par Louis Armstrong, Miles Davis et Ella Fitzgerald, en somme le jazz des années 50, gardera cette source inépuisable d’inspiration de joies et d’émotions.

Elle donne sa voix à multiples formations. monte des spectacles pour faire découvrir le jazz des plus jeunes aux plus grands et en 1990, elle crée une comédie musicale et fait découvrir l’univers de Charles Trenet. Elle crée son premier groupe de jazz en 1992 et tourne dans les clubs à Paris et en Province.

Dans les années 2000, avec « La Compagnie du Swing » elle fait découvrir le jazz au jeune public avec son spectacle « Du swing plein les feuilles » où Dans son jardin Madame La Fleur, rejoint « L’Arbre du jazz » et ses musiciens !

« C’est la rencontre avec Ella Fitzgerald au Festival de Jazz d’Antibes qui fut le choc déclencheur de cette passion pour la musique américaine ! A l’âge des comptines, moi, Je vivais le « rêve américain » . J’écoutais avec délectation, Frank Sinatra, Sarah Vaughan, Louis Armstrong, Ray charles … Cette enfance et adolescence bercée de jazz a laissé des traces… Je chante le répertoire des années 50/60 des grands compositeurs comme Duke Ellington, Cole Porter, Rogers and Hart, Gershwin, Jobim … »

Giovani LICATA

Contrebassiste et bassiste italien, né à Venise, a baigné dans l’univers artistique depuis son enfance (un père artiste peintre et une mère chanteuse).

Apres avoir travaillé avec François Rabbath et Riccardo Del Fra, son expérience se forge en accompagnant des chanteuses et des chanteurs essentiellement en jazz. Il a joué avec des musiciens tels que : Stéphane Guillaume, Laura Littardi, Frederick Tuxx Gilda Solve, Sylvia Howard, Dominique Dimey, Olivier Kerourio, Thierry Peala…

Il a fait des concerts dans plusieurs pays et joué dans divers festivals, enregistré une douzaine de disques dont un sous son nom : « l’Art d’Aimer… » Giovanni Licata, « Petite Italie » quintet avec Stefano Di Battista, Flavio Boltro, Giovanni Mirabassi, Andrea Michelutti. Il apprécie la mélodie, apporte son swing, son groove et son originalité au groupe. C’est également un « scatteur » dont on apprécie la virtuosité et l’humour.

Julio LAKS

Pianiste, né au Chili. Il est une sorte de piano voyageur.

Expulsé de son pays natal par la dictature Pinochet, il a transité par Israël avant de se fixer en France et enseigner en banlieue parisienne (Conservatoire de Romainville).

Formation classique (genre jeune prodige), enseignement (piano et musique de chambre), tout le prédestinait à une carrière de concertiste. Mais voilà, Julio a attrapé « le virus du jazz » (ce sont ses propres mots) : Miles Davis, Thelonious Monk, mais aussi Bix Beiderbecke, Armstrong, Lunceford… Autodidacte (et grand savant), Julio est littéralement hanté par ces deux univers musicaux qui se croisent (parfois) dans ses improvisations joyeusement ébouriffées. Rendez-vous à la croisée de ces chemins où Bach, Chopin et consorts peuvent enfin dialoguer avec Earl Hines, Ellington et autres Bill Evans.

MEDIAS

Extraits TRENET, LE JAZZ ET MOI

Bonsoir jolie madame (Charles Trenet) interprété par Valérie Hebey Jazz Trio

BOOM (Charles Trenet) interprété par Valérie Hebey Jazz Trio

Mam’zelle Clio (Charles Trenet) interprété par Valérie Hebey Jazz Trio

MON TRÉNET À MOI

« Ma petite biographie » d’un grand poète (1913-2001)

Charles Trenet est né à Narbonne le 18 mai 1913. Il passe son enfance à Perpignan.

Dans les années 30, lorsqu’ il monte à Paris, c’est pour entrer à l’Ecole des Arts Décoratifs. Pris dans un tourbillon artistique en plein essor dans les cabarets de Montparnasse, il rencontre écrivains, poètes et musiciens et se lie d’amitié avec Max Jacob, Jean Cocteau…

Avec le pianiste suisse Johnny Hess, il crée le duo « Charles et Johnny ». Tous deux passionnés de jazz, écrivent et se produisent dans les cabarets et enregistrent des disques De cette collaboration naitra « Vous qui passez sans me voir », crée par Jean Sablon et Django Reinhardt ; elle devient un succès aux Etats-Unis. Maurice Chevalier crée « Y a d’la joie » c’est un triomphe ! Charles Trenet fait son entrée sur la scène de L’ABC où le public découvre son style fait de swing et de poésie. Puis Il sort son premier « 78 tours » en solo « Je chante » Le public adopte le « Fou chantant ».

Il obtient son premier grand prix du disque avec « Boum ». C’est la guerre, mobilisé il organise des spectacles sur le front dans son « Théâtre des ailes ». Bien qu’Il chante « Douce France » à la barbe de l’occupant, des rumeurs circulent à son sujet : Il est dénoncé comme juif puis collabo et même déclaré mort ! A la libération le comité d’épuration des artistes le blanchit totalement.

Émile Hebey

Dans les années 40, c’est la libération, Charles Trenet part à la conquête des Etats Unis, un rêve pour la jeunesse de ces années là ! C’est la consécration, les américains adoptent le « frenchie ». « la Mer » et « Que reste t-il de nos amours » deviennent des standards. Il rencontre Charlie Chaplin, Duke Ellington, Laurel et Hardy, Marlène Dietrich… Mais il sait voir à temps l’envers du décor et refuse un contrat à Hollywood. Il poursuit ses tournées en Amérique du sud, au Canada, pays avec lequel il « tombe en amour » comme on dit là bas. Il n’oublie pas la France pour autant et vient régulièrement pour « Revoir Paris ». C’est à cette période qu’il rencontre mon papa, Emile Hebey, qui va devenir son « impresario ».

Dans les années 50, Paris a changé. Le monde de la chanson voit naitre les nouveaux talents, Brassens, Brel, Montant, Ferré, Aznavour, se réclamant de lui. Charles Trenet, toujours aussi inspiré, crée des chansons, de nouveaux succès. Il donne des récitals au Théâtre de l’Etoile, à l’Olympia, à l’Alhambra… Moi j’étais là, souvent dans les coulisses et je n’en perdais pas une miette !!!

Dans les années 60 la vague yéyé déferle ! Charles s’éclipse un moment et enchaine les tournées dans le monde entier. Il devient l’emblème incontesté de la chanson française.

Dans les années 70, alors que « la Mer » est élue « chanson du siècle » par un referendum auprès du public ; il annonce ses adieux sur la scène de l’Olympia. La disparition de sa mère le plonge dans une immense tristesse, il s’enferme alors, dans sa propriété du sud de la France durant deux années, se consacre à la peinture et cultive son jardin secret.

Émile Hebey – Los Angeles

Dans les années 80, mon père, son impresario meurt . Charles lui a toujours témoigné de son amitié. Je sais qu’ils partageaient le même humour et le goût des calembours plus ou moins tirés par les cheveux ! Je me console en écoutant les vinyles laissés par papa, il y a du jazz et bien sur du Trenet . C’est cette même année que le producteur montréalais Gilbert Rozon convainc Charles Trenet de remonter sur scène. Charles, pour son jubilé (50 ans de chansons) fait le Printemps de Bourges, c’est un succès aussi, auprès des jeunes qui le découvrent.

Dans les années 90, il reprend les tournées internationales et pour fêter ses 80 ans, il donne un récital à l’Opéra Bastille où un par terre d’invités prestigieux lui fait une « standing ovation » d’un quart d’heure ! Il poursuit par une tournée française et au théâtre des Champs Elysées. Il s’est produit pour la dernière fois salle Pleyel devant un public conquis en 1999.

« L’Ame du poète » s’envole le 19 février 2001. Il nous laisse ses chansons, cadeau inestimable, mais aussi des films, des romans, des dessins et son message inoxydable :

« Y’A D’LA JOIE ! »

Valérie Hebey enfant

Charles Trenet et moi

Pelotonnée auprès de l’imposant meuble radio et tourne disque « La voix de son maître » avec le petit chien du logo comme complice, j’écoutais, l’oreille collée au haut-parleur, sur des vinyles grésillant, les chansons de Charles Trenet et je rêvais…

Roulant en Cadillac rose, sur cette « route enchantée » je me laissais entrainer dans la joie et le swing ou bercer par les somptueuses mélodies. Il me racontait des histoires drôles, tendres et surréalistes que j’adoptais aussitôt.

Je voyais défiler tout l’univers des années 50, swinguant, poétique et joyeux, les décors et les personnages de ses chansons qui ressemblaient aux poupées de Peney, que je collectionnais. Je suis entrée dans son rêve et m’y suis sentie bien.

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