ANIMATION BOLLYWOOD

L’Inde Bollywoodienne !

Description

Nous vous emmenons goûter aux délices d’une soirée aux milles mystères qui raviront vos sens et feront naître en vous toute la magie d’une soirée BOLLYWOOD ! vous serez initier à la crème des chorégraphies indiennes avec Megha la danseuse aux déhanchements divins, vous vous laisserez aller entre les mains de kamal le tatoueur et son henné aux nombreuses vertus thérapeutiques et aphrodisiaques ! et tout cela sur un rythme moderne de musique indienne made in bollywood !

Lady’s and gentlemen détachez vos ceintures , quittez vos sièges, et en avant toute pour le décollage vers BOLLYWOOD !
De 2 à 24 artistes possibles ( danseurs, danseuses, tatoueur, charmeur, fakir, musiciens, etc )

REFERENCES : Groupe Danone – Soirée Evian avec Franck Riboud, Ville de Montbéliard, Lille, Bordeaux, Angers, Lyon, Strasbourg, Rennes, Bruxelles, Gand, Unesco, Hsbc, Citibank, China Petroleum, Gazprom, Conventions, Congrès, Séminaires, Casinos, Théâtres, Film « Little Boudha », etc…

HISTOIRE DU BOLLYWOOD L’origine du terme
Le terme « Bollywood » est un mot-valise créé en combinant le nom « Bombay » – désormais appelée Mumbai – et celui d’un autre symbole de l’industrie cinématographique, en l’occurrence américaine : « Hollywood ». Employé en occident, ce terme est néanmoins très mal connoté en Inde.

Les films tournés la plupart du temps en hindî comportent généralement plusieurs numéros musicaux et dansés. Ils ont leur propre logique interne et peuvent être aussi surréalistes que les films musicaux produits par les studios américains ou européens.

La musique, généralement pré-enregistrée et mimée par les acteurs (playback chantant), s’accorde avec précision au scénario. Des chanteurs professionnels font la post-synchronisation des voix mais on observe une nouvelle tendance avec des acteurs chantant eux-mêmes les parties chantées, comme Aamir Khan dans Ghulam. Les films de Bollywood comportent très souvent des histoires d’amour mélodramatiques d’une extrême pudeur.

Pendant la période où Bollywood n’était pas connu au dehors de l’Inde, de nombreux films ont été exploités sans tenir compte de la propriété industrielle.

Actuellement en raison de leur visibilité accrue et de l’augmentation de leur public potentiel, quelques films de Bollywood commencent à avoir des budgets plus importants, leur permettant d’employer des décors naturels lointains et dispendieux comme Hatfield House et le palais de Blenheim au Royaume-Uni.

De grands studios commencent à émerger, comme par exemple ceux de la société Yash Raj Films. Les financements proviennent essentiellement d’investisseurs privés et de plus en plus souvent d’acteurs qui fondent leurs propres maisons de production à l’image de Shahrukh Khan, Juhi Chawla ou Ashutosh Gowariker. En 2001, le Central Bureau of Investigation, l’agence nationale de la police de l’Inde, a saisi toutes les copies de Chori Chori Chupke Chupke lorsqu’il s’est avéré que le film avait été financé par la pègre de Mumbai.

Un autre des problèmes de Bollywood est le piratage de ses films. Les DVD piratés sont souvent sur le marché en même temps que le film en salle, les films sont réencodés – bonus supprimés – pour en mettre deux sur un même support, moyennant une baisse de qualité.

Il faut également savoir que le cinéma indien coûte moins cher qu’à Hollywood. En effet, DEVDAS est le film le plus cher jamais produit en Inde et a (seulement) coûté 10 millions de dollars. Khabi kushi khabie gham est le deuxième film le plus onéreux avec un montant de production estimé à 7 millions de dollars. En comparaison, une grosse production américaine coûte aux environs de 200 millions de dollars…

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