TRIBUTE TO ARETHA FRANKLIN – by KRISTEL ADAMS

Un pur hommage à Aretha Franklin, la Reine de la Soul !

 Reprises authentiques par KRISTEL ADAMS des plus belles chansons d’Aretha Franklin avec 11 musiciens passionnés, talentueux et triés sur le volet.

Description

TRIBUTE TO ARETHA FRANKLIN

Le pur sang du Vietnam et des Antilles : KRISTEL ADAMS est un diamant brut à multiples facettes. Les fées ont été généreuses : une voix chaude et impérieuse, éplorée ou réconfortante, un don précieux que Dieu remet à ceux qui doivent rassembler. Kristel rime avec plurielle et multiculturelle.

Son aisance lui offre un potentiel rare lui permettant une diversité des expressions aussi variée aux côtés de George Benson pour un tribute à Nat King Cole ou aux côtés de Manu Di Bango. Naturellement, ses origines la poussent vers le rythm’n blues, le gospel, la musique africaine et orientale, et bien sûr tous les styles que le spiritual a engendrés : le jazz, la soul, la fusion et les plus grands chef d’œuvres des comédies musicales .

KRISTEL ADAMS réunit autour d’elle « The Authentics  » pour cet hommage, il est composé de neuf à onze musiciens et choristes, dignes héritiers des sixties. Ils sont aussi talentueux que passionnés . Leur but, nous emmener dans l’univers soul de la grandiose Aretha Franklin.

Jean-Luc Cervoni : Basse électrique

Brice Lebert : Piano, claviers

Alain Antonelli: Piano, orgue

Mike Rajamahendra: Batterie

Jérome Buigues: Guitare

Remi Abram : Sax ténor

Ruben Paz: Sax alto et flute traversière

Célia Mascarell: Choeurs

Sandrine Burgoni: Choeurs

Morgane Solignac: Choeurs

PROGRAMME

  1. YOU’RE ALL I NEED TO GET BY (Nickolas Ashford/Valerie Simpson)
  2. BABY I LOVE YOU (Ronnie Sharman)
  3. DON’T PLAY THAT SONG (YOU LIED) (Ahmet Ertegun/Betty Nelson)
  4. WON’T BE LONG (J .Leslie Mc Farland)
  5. CALL ME (Aretha Franklin)
  6. HOW I GOT OVER (Clara Ward)
  7. RESPECT (Otis Redding)
  8. GONNA FIND ME AN ANGEL (Franklin Carolyn Ann, Sanders William Nelson)
  9. ROCK STEADY (Aretha Franklin)
  10. I NEVER LOVED A MAN THE WAY I LOVE YOU ( Ronny Shannon)
  11. MR DJ (Aretha Franklin)
  12. SACK O WOE (Adderley Julian)
  13. THINK (Aretha Franklin/ White Theodore Richard)
  14. CHAIN OF FOOL (Don Covay)
  15. NATURAL WOMAN (G.Golfin/ C.King/J.Wexter)
  16. I SAY A LITTLE PRAYER (Hal David / Burt Bacharach)
  17. DOCTOR FEEL GOOD (Aretha Franklin, White Theodore Richard)
  18. COME BACK BABY (Walter Davis)
  19. THE HOUSE THAT JACK BUILT (Bobby Lance/ Fran Robins)
  20. DO RIGHT (Chips Moman / Dan Penn)
  21. AMAZING GRACE (John Newton)

En savoir plus sur KRISTEL ADAMS

https://distrishow.fr/produit/kristel-adams/

POURQUOI UN HOMMAGE À ARETHA FRANKLIN ?

Si l’histoire de la musique compte d’innombrables personnalités à la carrière incroyable, il y en eu une pour qui les superlatifs étaient limités pour qualifier l’existence, la carrière, d’une géante.

« Queen of the Soul », « The Lady », Aretha n’est plus depuis 2018 mais sa discographie quant à elle marquera les annales de par ses dimensions et ses chiffres, excusez du peu :
– 42 albums studio,
– 75 millions de disques vendus,
– 18 Grammy Awards,
– Une étoile au Hall Of Fame.

En plus du concert, une conférence-expo peut aussi être proposée sur trois axes : sa vie familiale, sa carrière et son oeuvre, son engagement politique et religieux. C’est le meilleur moyen d’illustrer, de la plus didactique des façons, le parcours aussi atypique qu’incroyable de la diva américaine.

Clarence LaVaughn Franklin, ou l’incroyable père d’Aretha
Ce Prédicateur, puis par la suite Pasteur de l’Église Baptiste américaine, marquera par son éducation le destin de la future reine de la « Soul Music ». Au-delà de ses sermons qui lui permirent de gagner sa vie, (Clarence enregistrera la plupart de ceux-ci à des fins commerciales), il forma avec sa fille un groupe a cappella permettant à Aretha de l’accompagner sur les routes durant les années 50.
Clarence ou plutôt « la voix à un million de dollars », tel qu’il était surnommé, était un proche de Martin Luther King. Il est certain que la proximité de Clarence et Martin Luther King Jr ne put qu’inspirer le destin et l’engagement futur de sa fille.

Aretha, des débuts timides aux lettres de noblesse du Gospel.
La célébrité des sermons de son père a forcément un impact sur la carrière de sa fille. Le monde du Gospel s’offre à elle, mais c’est surtout ce style qui lui permettra de connaître une véritable célébrité. John Hammond, producteur de Billy Holiday ou encore de Count Basie, signe Aretha Franklin auprès du label Columbia. Même si la chanteuse connaît quelques succès, comme par exemple Today I sing the blues 1961, Aretha ne s’exprime pas pleinement dans son registre. Columbia veut faire d’elle une chanteuse de Jazz. En vain, c’est dans ses racines qu’elle puise sa force. Racines de l’enfance, n’oublions pas que Barbara la mère d’Aretha était chanteuse de gospel et pianiste, mais également racines d’une nation, d’un peuple, racines de l’Histoire.
Nous sommes en 1972, Aretha est dans le nouveau Temple de l’église de la mission Baptiste à Los Angeles et elle pose les premières notes de son album live Amazing Grace. Le succès est dément, deux millions de copies et un Grammy Award. Si c’est l’un des albums les plus vendus de sa carrière c’est également l’album le plus vendu de l’histoire de la musique gospel.

« I’m black and I’m proud »
L’engagement sur tous les fronts, telle est la vision que donne au public la carrière de cette diva.
Derrière tout cela, c’est aussi une société en mutation. Des chaînes en fer aux chaînes en or, l’Amérique se transforme et son peuple historique noir américain voit en Aretha comme en James Brown, en Martin Luther King comme en Ray Charles, les ambassadeurs d’un monde meilleur, les fers de lance d’un avenir moins sanglant.

Cet engagement portera Aretha aux sommets de ses espérances. En 1967, elle reprend Respect, oeuvre emblématique d’Otis Redding, qu’elle charge de significations personnelles, sexuelles et raciales : la soul music entre dans une nouvelle phase d’engagement politique.
Think (1968), qu’Aretha Franklin écrit elle-même, est également lourd de sens. Pendant les six années suivantes, elle accumule les succès dans des proportions sans précédent : elle devient « Lady Soul ». Son engagement, c’est aussi le combat de sa vie personnelle. Mère à douze ans, témoin du divorce de ses parents, violentée par ses premières relations, poussée aux portes de l’alcoolisme, Do Right woman Man, Do right man est là encore le témoin musical vivant de la parole qu’elle prêche.

Nous sommes en 2015 lorsque qu’Aretha intervient avec You make me feel like a Natural Woman face à une salle comble et la famille Obama émue aux larmes. La dernière apparition sur scène de la reine de la soul était le 7 novembre 2017 pour la fondation contre le sida d’Elton John à New York. Aretha Franklin s’est éteinte à Détroit (Etats-Unis) le 16 Août 2018, à l’âge de 76 ans.

Véritable passage de témoin d’un combat contre la haine, le racisme, la violence et le sexisme durant toute sa carrière.
Fondé par Jean-Luc Cervoni et Kristel Adams, ce projet reflète l’amour de la Soul et du Blues que la Grande Aretha Franklin a su si bien nous transmettre.

LES MUSICIENS ET INVITÉS

Jean-Luc Cervoni

Basse électrique

Jean-Luc Cervoni

Musicien, compositeur, bassiste et directeur technique des métiers du spectacle, il a su profiter de ses formations qui s’étendent de L’IMFP au Centre des Musiques Didier Lockwood, afin de parfaire sa culture et son jeu en participant à de multiples Master Class : Dominique Di Piazza, Carlos Werneck, Chris Jennings, Linley Marthe, Christophe Walleme, Olivier Louvel, Alain Debiossat et bien d’autres.
Tourné vers le métissage, du jazz à la salsa, en passant par la soul, le rock et les musiques du monde, il aura en 30 ans de pratique, arpenté des plus petites aux plus prestigieuses scènes de France et d’Europe.

Brice Lebert

Piano, claviers

Brice Lebert

Il démarre l’apprentissage du piano à 4 ans et c’est au CNNR de Marseille qu’il réalisera ses études musicales dans la classe du grand maître et pianiste Pierre Pradier.

Parallèlement au répertoire classique où il s’illustrera en solo et duo lyrique à l’Opéra de Marseille, Palais de Tokyo et dans de nombreux récitals, il collaborera auprès de Papet J du Massilia Sound system, du chanteur Ishmael McAnuff et fonda l’orchestre de salsa Latiname.

Chef de chœur, pédagogue, il étudie auprès de a Haute école de Musique de Genève en direction d’orchestre symphonique.

Ruben Paz

Sax Alto et flûte traversière

Ruben Paz

Il démarre sa carrière musicale à La Havane (Cuba), sa ville natale, où il est diplômé du Conservatoire Supérieur Amadeo Roldán de La Havane, en spécialité saxophone, mais aussi dans des disciplines complémentaires comme le piano, l’orchestration, l’harmonie et le contrepoint, et remporte plusieurs prix d’interprétation populaire et classique.

Très tôt, il intègre des groupes connus à Cuba, sous la direction de maestros tels que Kiki Corona, Joaquin Betancourt et José-Luis Cortés.

Arnaud Farcy

Saxophone

Arnaud Farcy

Il découvre le piano ainsi que le saxophone vers l’âge de 7 ans. À l’âge de 18 ans, il entame des études scientifiques qui dureront 5 ans. Durant ces années, il en profitera pour multiplier les expériences musicales et s’initiera également au métier de musicien à travers un groupe de musique brésilienne.

Il obtient un Master 2 recherche en physique acoustique et étudie l’acoustique du saxophone. En plus des jam-sessions, les studios et les concerts lui confère un double regard sur l’instrument et la musique en général. Il poursuit son parcours en s’inscrivant dans la classe de Jazz du conservatoire de Marseille.

EXTRAITS VIDÉOS

EXTRAITS MUSICAUX

RÉFÉRENCES

Jazz Club Méridien Paris, Palaces, Mairies, Comités des Fêtes, Croisiéristes, Théâtres, Écoles, Fédérations, …

Informations complémentaires

Durée de la prestation (minutes), hors entracte éventuelle

90

Nombre d'artistes

10

Technique son

Technique son inclus

Technique Light

Technique Light Non inclus

Liste devis

Pas de produits sur le bon de commande

Go to Top